|
|||||||
|
|
nue
ton corps parle une langue nue de jungles suspendues et de grands jardins d’ambre les algues sans fin de mes nuits disent tes doigts de mer exsangue carte anonyme de tes yeux peuplés d’oiseaux fous prisonniers pays de champs brûlés ta peau rêve aux forêts de mes lubies je marche après tes pas de pluie tu m’offres des mots-labyrinthes ton corps parle la langue nue des plaisirs qui dorment dans l’ombre 14/09/2011 Samuel Florin © |
||||||
|
|
|||||||